Savez-vous à quel trajet peut-on comparer le parcours d’un jean ?

De la récolte en champ de coton à sa mise en vente en boutique, un jean parcourt 1,5 le tour de la Terre !

Etant mondialisée, l’industrie de mode, de par le recours excessif aux transports émet à elle seule 1,2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre par an soit 10 % des émissions mondiales de carbone (= plus que l’ensemble des émissions provenant des vols internationaux et de la navigation maritime).

En plus, l’utilisation de substances chimiques pour la fabrication des fibres fait d’elle le 2ème pollueur d’eau dans le monde.

La Fast Fashion est également responsable du gaspillage des ressources naturelles provoqué par la surproduction de vêtements ainsi que la génération d’impressionnantes quantités de rebuts.

En effet, tous les moyens sont bons pour inciter la clientèle à renouveler régulièrement sa garde-robe : Période de soldes et de promotions, nouvelles collections saisonnières (et plus rapides encore !) … Le geste d’achat est devenu de plus en plus simple, facile, spontané et pourtant lourd de conséquence pour l’environnement.

Mais les impacts négatifs sur la planète ne sont pas les seuls inconvénients de l’industrie du textile. Qualifiée de pourrie de l’intérieur avec beaucoup d’acteurs d’ombre, la mode à divers impacts sociaux négatifs.

A plus forte intensité de main d’œuvre, elle profite clairement de la misère sociale la rendant encore plus coupable et des plus insoutenables.

Plus de 60 millions de personnes, majoritairement représentées par les femmes, y sont employés comme des esclaves modernes, surtout dans le Sud continent indien. Le 2ème secteur dans le genre après la fabrication d’ordinateurs et de smartphones.

Selon le Global Slavery Index, l’esclavage moderne « couvre un ensemble de concepts juridiques spécifiques, notamment le travail forcé, la servitude pour dettes, le mariage forcé, l’esclavage et les pratiques analogues à l’esclavage et à la traite des personnes ».

Donc, l’industrie de fabrication de vêtements, avec ses substances nocives, l’épuisement des ressources, les transports polluants et l’exploitation de la main d’œuvre des pays pauvres dans des conditions sociales dégradées, détruit planète et vies.

 


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