Une prise de conscience écologique émerge et plusieurs mouvements s’organisent pour révolutionner la fast fashion.

Puisque chacun peut contribuer -à son échelle- à l’évolution d’une mode plus respectueuse pour l’environnement, plusieurs expériences et démarches trouvent écho dans la volonté des consommateurs, ayant pour but de sensibiliser aux impacts de la surconsommation de textiles, en donnant des pistes pour la contourner.

On assiste depuis des années à une modification des tendances vers une consommation moins compulsive, plus écologique, plus économique, mais surtout plus humaine, où il est possible de :

  • Continuer de porter les tenues que nous aimons même si nous les avons depuis des années,
  • Réparer ses vêtements plutôt que de les jeter,
  • Recycler ce qui ne peut plus être porté. En Europe, on assiste au phénomène de l’upcycling, défini comme l’art de recréer des vêtements à partir de tissus existants.
  • Louer auprès des boutiques spécialisées qui mettent en relation des particuliers proposant surtout des tenues peu portées mais qui avaient couté un budget (Robes de mariée, déguisements, habits de soirée, sacs à mains…),
  • Participer au troc-party : des soirées où on réemploie les vêtements sans rien jeter. Entre amis ou inconnus, ces soirées incitent à apporter les vêtements dont on souhaite se débarrasser et on peut piocher gratuitement dans ceux des autres,
  • Acheter de l’occasion plutôt que du neuf en évitant des achats irréfléchis.

Cette piste, considérée il y a quelques années comme « vieilleries » revient sur les devants de la scène comme un comportement responsable et la solution pour une mode durable.

Selon une étude du CREDOC, 44 % des Français ont déjà acheté des biens d’occasion sur Internet en 2016, contre 27 % en 2007.

Des vêtements encore utilisables sont jetés chaque année. Mais au lieu qu’ils finissent leur vie dans les décharges, il est possible d’être réutilisés plus durablement en leur trouvant une place dans une autre garde-robe à la recherche d’un modèle précis ou d’un habit moins cher.

L’e-commerce a beaucoup participé au succès de ce nouveau mode de consommation en multipliant les sites dédiés à la revente en seconde main, tels les vestiaires collectives.


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